lundi 7 juin 2021

ZAD : Pour un Carnet libre et sauvage.

Dimanche 6 juin. Une centaine de personnes ont défilé à Frossay pour un Carnet libre et sauvage. Photo Nathalie Bourreau / Presse Ocean. OUEST FRANCE : Plus de deux mois après l’évacuation de la Zad, les opposants au projet d’aménagement de parc écotechnologique du Grand port se sont réunis à Frossay, ce dimanche 6 juin, pour exiger un « Carnet libre et sauvage ». A LIRE ICI "Sur ces 400 hectares, le Port ambitionnait d’installer des entreprises en lien avec les énergies vertes. Face aux interrogations de certains élus, Philippe Grosvalet, président du Département notamment, face également à l’avis défavorable émis en novembre par le conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) le projet est pour le moment sur pause. Un inventaire de la faune et de la flore doit avoir lieu. Il doit durer un an." PLUS. Ce lundi 7 juin à 10 h 45, communiqué du collectif Stop Carnet : https://www.facebook.com/stopcarnet/videos/310883170516228/ Interpellation violente d'un militant de Stop Carnet âgé d'une soixantaine d'années ! La terreur d'Etat monte en puissance au Pays de Retz Un membre du Collectif Stop Carnet en garde à vue Nous nous sommes retrouvé.es ce dimanche 6 juin pour une manifestation joyeuse et pacifique autour de la commune de Frossay, pour exiger l'abandon définitif du projet destructeur au Carnet. Un dispositif démesuré nous attendait sud Loire pour encadrer cette manifestation pourtant jugée "bon enfant" : la zone était quadrillée par les gendarmes de Vue à Saint Brevin.. Tout ça pour quelques 250 personnes qui défilaient paisiblement en chantant, dans la joie et la bonne humeur. Alors que la manifestation se dispersait, dans le calme, et que les participant.es regagnaient leurs vehicules, cinq fourgons de gendarmerie mobile se sont déployés aux abords de la route, le long du parking. Les manifestant.es n'osaient pas sortir en voiture de peur de se retrouver bloqué.es ou interpellé.e.s . Un membre du collectif Stop Carnet s'est alors avancé pour s'assurer que tout le monde allait pouvoir quitter les lieux sans encombre. Les gendarmes lui ont affirmé que la voie était libre et lui ont garanti qu'ils n'allaient pas contrôler, interpeller ou bloquer les personnes présentes. La voiture qui conduisait ce copain de Stop Carnet s'est alors engagée et s'est retrouvée immédiatement bloquée par une ligne de gendarmes qui ont immobilisé le véhicule. Les gendarmes ont ouvert les portes et ont saisi violemment le camarade de Stop Carnet pour l'arracher de la voiture. Ils l'ont plaqué brutalement au sol, lui ont passé les menottes, l'ont traîné sur plusieurs mètres pour le jeter à plat ventre dans une camionnette de gendarmerie, qui s'est empressée de déguerpir sur le champs, alors même qu'il n'était pas attaché ou même assis. Mais qu'est ce qui justifie l'usage d'une telle violence ? Qu'est ce qui justifie une interpellation si brutale et expéditive ? Le membre du collectif Stop Carnet est toujours en garde a vue à l'heure où nous écrivons ces lignes. Un médecin a attesté la présence de coups et de blessures sur le prévenu. Nous dénonçons ce climat de terreur qui règne contre les lanceurs d'alerte et militante.s écologistes au Pays de Retz depuis quelques années et qui ne fait que de semplifier. Plus d'info à retrouver bientôt ! On vous donne RDV demain à 10h devant le commissariat de Pornic pour soutenir le camarade inculpé ! Merci par avance pour votre soutien et votre solidarité Nous sommes la Loire qui se défend