mercredi 2 juin 2021

"Duque, c'est toi le coupable" / "Duque tú eres el culpable"

Des écrivains colombiens s'expriment avec force contre la politique répressive et meurtrière du président Duque / Escritores colombianos se manifiestan con fuerza contra la política represiva y asesina del presidente Duque (texto original abajo) Plusieurs écrivains colombiens ont exprimé leur indignation et leur rejet des politiques répressives promues depuis le 28 avril par l'actuel président colombien, Iván Duque, contre la population qui est descendue dans la rue pour dénoncer l'inégalité sociale qui prévaut. L'un de ces avis est celui de l'écrivain Pablo Montoya, dans une lettre publique (El Retiro, 29 mai 2021) envoyée à ses lecteurs par l'intermédiaire des médias nationaux et internationaux, et qui est disponible sur le lien http://www.visconversa.com/index.php/2021/05/29/carta-publica-de-pablo-montoya/, où il exprime l'inacceptable inégalité sociale qui règne en Colombie ainsi que sa répudiation des événements sanglants impliquant le gouvernement répressif contre "les justes protestations". "Lorsque la crise sociale a explosé le 28 avril dernier, provoquée par la réforme fiscale, la gestion déplorable de la pandémie et l'inadmissible inégalité sociale qui règne en Colombie, et les événements sanglants dans lesquels le gouvernement actuel a réprimé les justes protestations qui ont suivi, j'ai décidé d'interrompre toutes mes activités avec la chancellerie et les ambassades. J'ai annulé des conférences sur mes livres et sur la littérature colombienne à Managua, à Copenhague et au Caire. J'ai même rejeté la possibilité de présenter à l'ambassade de Colombie en Égypte mon roman Lejos de Roma, qui a été traduit en arabe et publié par le Centre national de traduction de ce pays", peut-on lire dans une partie du texte. L'écrivain William Ospina, dans la chronique du 8 mai 2021 qu'il publie chaque semaine dans le journal El Espectador, commente la crise déclenchée dans son pays en disant que "l'avalanche était en cours depuis de nombreux mois et il a suffi de la proposition stupide et cynique de la réforme fiscale pour qu'elle déborde". L'écrivain Fernando Vallejo, chroniqueur invité de LosDanieles.com, un site web de journalistes engagés de Nouvelle-Grenade, qui ont construit cette fenêtre face aux restrictions de la liberté d'expression dans les médias traditionnels colombiens, s'est également exprimé avec force : "Duque, tu n’as aucun mérite à présider au destin de cinquante et un millions de personnes. Tu es un hacker politique. Un de plus. Juste un de plus. Tout comme celui qui t’a mis là. Et rien de plus (...) Duque, tu es le coupable, pour les morts et le vandalisme de la grève. Tu l'as provoqué. Misérable !" Pablo Montoya, William Ospina et Fernando Vallejo sont tous les trois lauréats colombiens du prix international du roman Rómulo Gallegos, et ont pris publiquement position avec audace contre la répression et l'injustice dans leur pays. Roberto Hernández Montoya, président de la Fondation Celarg à Caracas, a déclaré dans un communiqué de presse que ces trois écrivains critiques ont été les dignes lauréats du Prix international du roman Rómulo Gallegos, décerné par le gouvernement vénézuélien par l'intermédiaire du Centre d'études latino-américaines Rómulo Gallegos, et qu'ils expriment aujourd'hui leur engagement à accompagner leur peuple face à l'autocratie et à l'injustice. (Source / fuente : http://diariovea.com.ve/indignacion-esto-piensan-los-escritores-colombianos-sobre-la-violencia-generada-por-ivan-duque/ ) Diversos escritores colombianos expresaron su rotunda indignación y rechazo a las políticas represivas promovidas desde el pasado 28 de abril por el actual presidente de ese país, Iván Duque, en contra de la población que se ha expresado en las calles en denuncia a la desigualdad social imperante. Una de las opiniones es la emitida por el escritor Pablo Montoya, en carta pública (El Retiro, 29 mayo de 2021) enviada a sus lectores a través de medios nacionales e internacionales, y que se encuentra disponible en el vínculo http://www.visconversa.com/index.php/2021/05/29/carta-publica-de-pablo-montoya/, donde expresa la inadmisible desigualdad social que reina en Colombia así como su repudio a los sangrientos hechos que involucra al gobierno represivo contra «las justas protestas». “Cuando explotó la crisis social, el pasado 28 de abril, provocada por la reforma tributaria, el manejo deplorable de la pandemia y la inadmisible desigualdad social que reina en Colombia, y siguieron los eventos sangrientos en los que el actual gobierno ha reprimido las justas protestas, decidí interrumpir todas mis actividades con la cancillería y las embajadas. Cancelé conferencias sobre mis libros y sobre literatura colombiana en Managua, Copenhague y El Cairo. Incluso, he rechazado la posibilidad de presentar con la embajada de Colombia en Egipto mi novela Lejos de Roma que ha sido traducida al árabe y publicada por el Centro Nacional para la Traducción de este país”, señala parte del texto. El escritor William Ospina en la columna del 8 de mayo de 2021, que publica semanalmente en el diario El Espectador comenta con respecto a la crisis desencadenada en su país que “la avalancha llevaba muchos meses represándose y solo hizo falta la propuesta estúpida y cínica de la reforma tributaria para que se desbordara”. El escritor Fernando Vallejo como columnista invitado del sitio LosDanieles.com, sitio Web de periodistas neogranadinos comprometidos, que han construido esta ventana ante las restricciones a la libertad de expresión en los tradicionales medios de prensa colombianos, también se expresó con contudencia. “Duque tú no tienes ningún mérito para estar presidiendo el destino de cincuenta y un millones. Eres un vivo de la política. Otro. Otro más. Como el que te puso. Y nada más (..) Duque tú eres el culpable de los muertos y el vandalismo del paro. Tú lo provocaste. ¡Miserable!”», dijo. Escritores son ganadores del premio Rómulo Gallegos Pablo Montoya, William Ospina y Fernando Vallejo, son tres ganadores colombianos del Premio Internacional de Novela Rómulo Gallegos, quienes asumieron con gallardía de forma frontal posiciones públicas contra la represión y la injusticia en su país. Roberto Hernández Montoya, presidente de la Fundación Celarg, en Caracas, destacó mediante boletín informativo que estos tres escritores críticos han sido dignos ganadores del Premio Internacional de Novela Rómulo Gallegos, que otorga el Estado venezolano a través del Centro de Estudios Latinoamericanos Rómulo Gallegos y que ahora expresan el compromiso acompañando a su pueblo frente a la autocracia y la injusticia.