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Le Centaure, utopie artistique



Ici, on aime raconter que « tout commence par une caresse ». C’est le premier geste que Manolo demande à ceux qu’il initie dans les rituels de « centaurisation » qu’il mène au théâtre ; parfois aussi dans la prison des Baumettes avec des détenus. Caresser l’encolure, la joue, le chanfrein, passer ses doigts dans la crinière, chercher son reflet dans l’œil du cheval, écouter le bruit de ses entrailles en collant son oreille contre ce corps chaud et massif. Ensuite seulement, monter en selle et tenter, les yeux fermés, de redevenir animal.

(...)

« Être Centaure, c’est faire de la permaculture sans le savoir, chercher le lien et penser les choses par ce qui les relie et non par ce qui les sépare. »

Ce n’est pas un hasard si avec Rémi, un bénévole intarissable de l’association Cultures permanentes, ils ont « ensauvagé » leur jardin en plantant plus de 300 espèces de plantes vivaces, presque toutes comestibles. Pas un hasard non plus si ici, dans le 9e arrondissement de Marseille qui fait la jonction entre la ville et la nature, ils lanceront prochainement un vaste projet intitulé « Le verger des utopies »"

Excellent article d'Ainhoa Jean-Calmettes sur le Théâtre du Centaure, à Marseille :

à déguster sur le site internet du magazine Mouvement.